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esplanade de l'Europe – 6.2 km

La Place de l’Europe, située à l’extrémité du quartier Antigone à Montpellier, est célèbre pour son architecture en arc de cercle faisant face au fleuve Lez.
En son centre trône une copie de la célèbre sculpture gréco-romaine Victoire de Samothrace. Proche des berges du Lez, cette place est idéale pour se détendre loin du brouhaha urbain.

Petits et grands y profitent de la pelouse et du soleil, il est même possible de se restaurer en terrasse dans les restaurants tout proches.
Cette place peut-être très animée notamment pendant les festivals de musique, elle est aussi un endroit apprécié des photographes qui y trouvent l’inspiration.

quartier antigone – 6.7 km

Le quartier Antigone de Montpellier surprend par son architecture néoclassique. Place de l’Europe, place du nombre d’or et place de Thessalie… Retrouvez notre sélection des 3 plus belles places du quartier Antigone à Montpellier.

Entre le centre historique et les rives du Lez, la charmante place du Nombre d’Or est un havre de tranquillité. Au centre de la place, les jeux d’eau insolites qui jaillissent directement sur le sol amusent beaucoup les enfants ! Prenez le temps de vous y arrêter pour boire un café ou déjeuner.

place de la comédie – 9.1 km

La Place de la Comédie est un lieu de passage obligé quand on vient à Montpellier ! Également appelée place de l’œuf pour sa forme ovale, elle constitue l’un des plus vastes espaces piétonniers d’Europe, dominé par l’opéra Comédie.

Rencontrez la fontaine des Trois Grâces, déesses emblématiques de Montpellier, mais aussi les artistes de rues et de nombreuses personnes attablées aux terrasses de cafés et de restaurants, profitant du soleil et de l’animation du lieu.
Admirez l’architecture des bâtiments XIXème bordant la place. Avez-vous vu le « scaphandrier » du cinéma Gaumont ?
La nuit, la place revêt de belles couleurs avec les éclairages. La place de la Comédie est le point de départ idéal pour une visite du centre historique, pour les amateurs de shopping et de vieilles pierres !

arc de triomphe – 9.4 km

Dessiné par l’architecte François D’Orbay, élève de Mansart, l’Arc de Triomphe de Montpellier fut construit en 1692 à la place de l’une des portes de l’ancien rempart. Il est un passage obligé pour rentrer dans Montpellier depuis le parc du Peyrou.

Découvrez les médaillons, les bas relief et l’attique (le sommet) teints en ocre et jaune, ainsi qu’un blason royal qui a retrouvé sa couleur bleue de France…

Et en exclusivité, partez en visite guidée avec l’Office de Tourisme et offrez vous l’ascension de l’Arc de Triomphe (quelques 90 marches à gravir…) : vous y découvrirez un point de vue des plus saisissants de Montpellier et de ses environs.

aqueduc st clément – 9.6 km

L’aqueduc Saint-Clément (plus communément appelé l’aqueduc des Arceaux) fut bâti au XVIIIe siècle afin d’alimenter Montpellier en eau.
Après que la société royale des sciences eut réfléchi au problème de l’eau à Montpellier, on appela l’ingénieur Henri Pitot de Launay en 1754 pour lui confier cette tache. Celui-ci s’est inspiré du pont du Gard.
L’aqueduc relie la source Saint-Clément au château d’eau de la promenade du Peyrou sur une distance de 14km : c’est grâce à cette construction que Montpellier a pu se doter de ses nombreuses fontaines du centre ville.
Sur environ 800m, la construction est constituée d’une double rangée d’arcades qui ont donné son nom au quartier qu’elles traversent, les Arceaux.

carré sainte anne – 9.6 km

Église néogothique désacralisée à la fin des années 1980, le Carré Sainte-Anne s’est métamorphosé au fil du temps pour devenir depuis 2011 un espace d’exposition d’art contemporain.

Exigence et excellence sont les valeurs qui orientent la ligne artistique de ce lieu, qui offre au public des propositions hors des sentiers battus.

Depuis 2011, des artistes de la qualité de Desgrandchamps, Garouste, Pagès, Di Rosa, Ocampo, Combas ou encore Gérard Othoniel se sont attachés à construire des expositions autour de la monumentalité et de la charge symbolique de cet écrin.

cathédrale St-pierre – 9.7 km

La cathédrale Saint-Pierre de Montpellier est la cathédrale catholique de Montpellier dans l’Hérault. Située dans l’écusson, cœur de la vieille ville, c’est le monument de style gothique le plus important de la ville de Montpellier et la plus grande église de l’ex-région Languedoc-Roussillon.

Vous y trouverez encore des offices religieux. La messe est célébrée le dimanche à 10 heures 30. En semaine du lundi au vendredi à 18 heures 30 dans la chapelle du Saint-Sacrement.

jardin des plantes – 9.7 km

On vient y flâner à l’ombre de la bambouseraie ou par les allées ombragées du jardin anglais, admirer la serre Martins et ses plantes « succulentes » ou rêver sur les bords du bassin aux lotus sur les pas d’André Gide ou de Paul Valéry. Fondé en 1593 par Henri IV, le plus ancien jardin botanique de France s’étend sur près de 5 hectares au cœur de Montpellier. Rattaché à la Faculté de médecine, cet espace autrefois entièrement dédié à la recherche et à l’enseignement continue d’attirer les chercheurs du monde entier. Le Jardin des Plantes de Montpellier est classé au titre des sites (12 février 1982) et protégé au titre des Monuments Historiques depuis le 3 septembre 1992.

Église st roch – 9.8 km

L’église Saint-Roch est une église située au cœur de Montpellier construite au XIXᵉ siècle, de style néo-gothique. Elle est dédiée à saint Roch, originaire de Montpellier, il était également le saint guérisseur des pestiférés et des pèlerins.

L’actuelle église Saint-Roch est en partie bâtie à l’emplacement qu’occupaient l’église Saint-Paul et le couvent des Trinitaires avant la Révolution.

place de la canourgue – 10 km

La place la plus belle, la plus romantique et la plus ancienne de Montpellier, c’est elle : la place de la Canourgue.
C’est à cet emplacement que devait être reconstruite la cathédrale, mais l’idée ne sera finalement pas conservée.

A l’ombre des micocouliers, des terrasses et des bancs vous attendent pour une douce halte en plein centre de Montpellier. La place est entourée d’hôtels particuliers du XVIIème siècle : l’hôtel Richer de Belleval, l’hôtel de Cambacérès et l’hôtel du Sarret. Tout au bout du jardin au allées rectilignes trône la Fontaine des Licornes et vous avez une vue imprenable sur la cathédrale Saint-Pierre.

notre-dame des sablons – 26 km

Témoin de l’embarquement de Saint – Louis pour les Croisades, L’église Notre Dame des Sablons est sans doute le monument le plus ancien de la ville, dédié à la vierge sous le nom de Notre Dame des Sablons en référence probablement aux marécages sablonneux dont était entourée la cité. Construite en style gothique, elle subit de nombreuses transformations durant les siècles. En 1634, son clocher s’écroule. Elle reste fermée de 1738 à 1744, date à laquelle des restaurations sont entreprises : élévation de la tour carrée de l’horloge et changement d’orientation, le sanctuaire prenant la place du narthex. Pendant la révolution, l’Église sert de temple décadaire, de caserne et d’entrepôt à sel. Ce n’est qu’en 1804 que Notre Dame des Sablons redevient une église. Sa restauration intérieure est entreprise dans les années 60. L’Église retrouve la beauté de ses pierres.

ambrussum – 26 km

Les plus anciennes traces d’occupation du site d’Ambrussum remontent à la fin de la période Néolithique (environ de 2600 – 2200 ans avant notre ère). À la fois en hauteur et à proximité d’un point d’eau (le Vidourle), quelques foyers préhistoriques se sont fixés au sommet de la colline.

remparts d'Aigues Mortes – 26 km

Des attributs royaux. L’excellence des systèmes défensifs se double d’un souci de confort et de décor.
 
Porte puis prison du royaume. La ville est reliée par canal à la Méditerranée : Saint Louis est le premier roi de France à bénéficier d’un port au sud. C’est de là qu’il part pour les croisades en 1248 et 1270. Peu à peu ensablée, Aigues-Mortes transforme ses tours en prisons. Après la révocation de l’édit de Nantes en 1685, on y emprisonne les protestants.
 
Le renouveau. La ville connaît une nouvelle expansion à partir de 1875 avec la création d’un vignoble à l’abri du phylloxéra et la mode des bains de mer.

salin d'Aigues-mortes – 27 km

La Camargue, un site de prédilection. Son hiver doux, son été chaud et ses plans d’eaux font du Salin d’Aigues-Mortes une zone humide au patrimoine inestimable. Deuxième richesse biologique mondiale après la forêt tropicale, les zones humides jouent un rôle majeur dans le maintien de la biodiversité.

L’activité salicole du salin d’Aigues-Mortes a permis de préserver des milliers d’hectares d’espaces naturels sur le littoral méditerranéen, où un écosystème original abrite une faune et une flore exceptionnelles. Cet espace entretenu par les sauniers permet le développement d’un écosystème riche et qui lui est propre.

Sommières cité médiévale – 31 km

Sommières (Someire en occitan) est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Sommiérois et Sommiéroises.

Située à l’extrême sud du département du Gard, à la périphérie ouest de la plaine de la Vaunage et à la périphérie du département de l’Hérault, dans une région très viticole, à vingt-sept kilomètres de Nîmes et à vingt-huit de Montpellier, cette ville très pittoresque est connue pour son centre médiéval construit en « damier » le long du fleuve le Vidourle, dont les étroites rues sont enjambées de multiples arcades et porches, pour son château, aujourd’hui en ruine mais en cours de restauration, dont la haute tour accessible aux visiteurs, domine la cité et pour son célèbre pont romain si souvent malmené lors des redoutables vidourlades. La commune est en effet régulièrement assujettie aux inondations lors d’épisodes de pluies cévenoles, le record datant de .

pic st loup – 31 km

Situé à 25 minutes de Montpellier, le Pic Saint Loup est adossé aux premiers contreforts cévenols dans la zone des Garrigues nord de Montpellier.

Son sommet, à 658 m d’altitude, est marqué par une chapelle et une croix offrant un panorama sur la garrigue.

Le Pic Saint Loup, visible d’une grande partie du département de l’Hérault, est accessible à pied à environ 1 heure de marche pour ceux qui aiment la randonnée.

château de teillan – 33 km

Le château de Teillan, inscrit aux Monuments Historiques, se situe à 3 kilomètres au sud du village d’Aimargues. Cet ancien castrum romain portait le nom de « villa Tellianis » dont les plus anciens documents datent de 814 et 960.

Au XIIe siècle, il fut vendu à l’abbaye de Psalmody. Grâce à un décret de 1635, les propriétaires du château furent autorisés à rassembler dans le magnifique parc, des vestiges romains : bornes milliaires et stèles romaines.

Le parc est également inscrit aux Monuments Historiques. Paysage et romantique, il a été composé au XIXe siècle autour de stèles et bornes romaines exceptionnelles.

Mikvé, Noria et pigeonnier du XVIe siècle. On y admire de beaux spécimens d’arbres : gingko biloba, séquoia et photinia.

mont saint clair – 34 km

Le mont Saint-Clair est une colline de France située dans le département de l’Hérault de la région Occitanie et constituant le point culminant de la ville de Sète qui s’est développée principalement à ses pieds.

S’élevant à 175 mètres d’altitude, la colline est une ancienne île de la mer Méditerranée jusqu’à la formation à son sud-ouest du cordon littoral fermant l’étang de Thau. Largement urbanisée, elle comporte néanmoins une forte densité de zones arborées dont la forêt domaniale de Sète sur son flanc occidental. Sur son flanc oriental et dominant le port se trouvent la citadelle Richelieu, le phare et le cimetière marin. À son sommet se trouve la chapelle Notre-Dame-de-la-Salette.

château de sommières – 34 km

Le Château de Sommières se situe sur la commune de Sommières dans le département français du Gard en région Occitanie.

Ce château, qui remonte au Moyen Âge, tirait son importance stratégique de sa situation dominant le pont Tibère, pont romain franchissant le Vidourle.

L’origine du château remonte probablement au xe ou xie siècle : il est mentionné pour la première fois dans des archives de 1040. Il a été bâti par la maison des Bermond, seigneurs d’Anduze et de Sauve, vassale des comtes de Toulouse. Il devient par la suite une coseigneurie jusqu’au xiiie siècle. Confisqué par Louis IX, il devient forteresse royale et fait l’objet de divers travaux de fortification. Il est alors administré par un viguier royal.

promenade georges brassens – 35 km

C’est une belle invitation à la détente et au plaisir des yeux que vous offre la Promenade « Georges Brassens – Laurent Spinosi ». D’une longueur de près de 2 km, bordant l’Etang sur la partie située entre le port et l’impasse des Calanques, son magnifique panorama sur le bassin de Thau et également sur les villes et villages avoisinants vous séduira immanquablement : Sète, la « Venise languedocienne » et son fameux Mont Saint-Clair, Mèze, premier port de petite pêche de la Méditerranée ; Bouzigues, berceau de la conchyliculture ; Agde, cité grecque née au pied d’un volcan : le Mont Saint Loup (113 m), Marseillan et ses célèbres chaix de Noilly Prat ainsi que, curiosité en fin de promenade, une vue plongeante sur la source de la Vise, entonnoir de 100 mètres de diamètre.

chapelle de la salette – 35 km

La chapelle Notre-Dame-de-la-Salette fût construite en 1861 au sommet du Mont Saint-Clair, à l’emplacement de l’ancien fortin Montmorencette bâti par Louis XIII.
Elle est remarquable pour ses fresques intérieures et ses ex-votos déposés par les familles de pêcheurs.

Au 17e s., un ermitage existait encore près du fortin appelé « la Montmorencette », du nom du duc de Montmorency qui l’avait fait élever contre les Barbaresques. Après la révolte du duc, le fort fut démantelé, et on transforma une ancienne casemate en chapelle expiatoire, dédiée plus tard à Notre-Dame de la Salette. Elle attire des pèlerins toute l’année, tout particulièrement le 19 septembre. De la terrasse du presbytère, splendide panorama

tour carbonnière – 39 km

Elle fut construite sur la fin du XIIIème siècle, en même temps que les remparts. La forme du monument, le style de l’imposante fortification. Les pierres employées taillées en bossage provenaient de la même carrière.

De forme carrée, enjambant la route, avant-garde et gardienne de la place forte, la Tour Carbonnière s’élève majestueuse et solitaire au milieu des marais. Les moines de Psalmodi devinrent les premiers fermiers de la tour à cause du voisinage. Ils veillèrent à son entretien et à sa conversation. Ils retirèrent un droit de péage. Ce droit devait fournir de gros revenus quand on pense que la tour construite au bout d’une longue chaussée, reposant sur une série de ponts, était le seul passage pour se rendre à Aigues-Mortes par voie de terre. Impossible aux voyageurs de l’éviter, la route carrossable passant au milieu du monument par une grande porte ouverte à tous les vents.

le pont du diable – 41 km

A l’entrée des gorges de l’Hérault, au lieu dit « gouffre noir », le vieux pont roman, accroché aux berges abruptes, enjambe le fleuve en son point le plus resserré. Long de 50 m, il comprend deux arches principales en plein cintre et deux ouvertures secondaires, les ouïes, destinées à faciliter l’écoulement des eaux en période de crue.

Il fut construit entre 1028 et 1031, par les deux proches abbayes d’Aniane et de Gellone,  qui contrôlaient jalousement les deux rives du fleuve.

grotte de clamouse – 41 km

La grotte de Clamouse, site classé par le Ministère de l’Écologie est un lieu incontournable du tourisme en Occitanie, au cœur des Gorges de l’Hérault. Une diversité de paysages souterrains quasi unique en Europe ! Internationalement connue pour la richesse de ses concrétions (notamment les très rares cristaux d’aragonite et excentriques), la Clamouse constitue un voyage féérique hors du temps …

étang de thau – 42 km

L’étang de Thau est le plus grand étang du Languedoc (19 km de longueur, 5 km de large). Il constitue un attrait majeur pour les habitants de ses rives comme pour les visiteurs. Cette ressource naturelle a donné naissance à une série d’activités artisanales : la mytiliculture et l’ostréiculture. Ces cultures sont facilitées par la diversité et l’abondance du phytoplancton dont se nourrissent ces mollusques. Cette abondance est due à des eaux moyennement profondes, chaudes et au faible mouvement de ces eaux.

abbaye de gellone – 44 km

Joyau du premier art roman languedocien, ce sanctuaire fondé au début du IXe siècle, est l’un des plus importants foyers spirituels et culturels du Languedoc. La fondation, en 804, de l’Abbaye bénédictine de Gellone, s’inscrit dans le contexte historique et religieux de la région. Dès le Xe siècle, alors que Guilhem est devenu Saint-Guilhem, le rayonnement spirituel de Gellone s’affirme et le monastère devient une halte privilégiée sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1998, l’Abbaye de Gellone est classée au Patrimoine mondial par l’U.N.E.S.C.O. au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

château de caveirac – 46 km

Le château de Caveirac est une demeure d’époque moderne, protégée et classée en partie au titre des monuments historiques français, édifiée aux XVIIe et XVIIIe siècles à Caveirac dans le Gard en France. Situés à l’ouest de Nîmes, ce château et son domaine étaient considérés comme un véritable petit Versailles méridional.

De 1653 à 1826, trois familles se succèdent en tant que propriétaires : Boisson, Sartre et Novy. Le château est aujourd’hui, en grande partie, propriété de la Ville de Caveirac. Le premier propriétaire, Jacques Boisson seigneur de Caveirac, acquiert une ancienne demeure médiévale en 1653 et entreprend la construction du château à partir de 1659.

Le château sera le théâtre des affrontements en Vaunage entre les troupes du roi Louis XIV et celles des Camisards dirigées par Jean Cavalier au début du XVIIIe siècle. L’intendant du Languedoc, Lamoignon de Basville, séjournera régulièrement au château.

arènes de nîmes – 50 km

Les Arènes de Nîmes illustrent parfaitement le degré de perfectionnement atteint par les ingénieurs romains pour la conception et la construction de ce type d’édifice très complexe. En effet, il présente une symétrie parfaite. De forme ovale, il mesure 133 mètres de long et 101 de large avec une piste de 68 sur 38 mètres. Mesurant 21 mètres de haut, sa façade extérieure est à deux étages de 60 arcades superposées et d’un attique, séparés par une corniche. Au sommet, des pierres en saillie trouées recevaient des mats auxquels était accroché un velum, immense toile déployée au-dessus des spectateurs pour les protéger du soleil et des intempéries. A l’origine, toutes les arcades du rez-de-chaussée étaient ouvertes pour servir d’entrée ou de sortie. On connaît des amphithéâtres romains plus grands, mais c’est le mieux conservé de tous.

les jardins de la fontaine – 50 km

Situés sur une colline en plein cœur de la ville, les jardins de la Fontaine ont été créés sur un magnifique site historique et naturel de 15 ha.

L’ambition de Mareschal est de mettre en scène la source et les vestiges antiques découverts, dans une composition inspirée des jardins à la Française : avec ses allées symétriques, ses alignements d’arbres, l’ensemble enrichi de balustres, vases, bancs (au centre, la sculpture allégorique représentant Nîmes).

Le projet prévoyant plusieurs terrasses ne sera jamais finalisé.

temple de diane– 50 km

On ne connaît pas sa fonction exacte… C’est le monument le plus romantique mais aussi le plus énigmatique de Nîmes, certainement associé au sanctuaire impérial.

Ses couloirs latéraux menant autrefois à un niveau supérieur, ses différentes voûtes de couvrement, les niches de sa grande salle ne correspondent pas aux éléments constructifs typiques des temples gréco-romains. L’origine de son appellation est également mystérieuse.

Vers 1570, L’architecte vénitien Palladio lors de son séjour à Nîmes en fit de multiples croquis avant qu’un incendie ne donne son apparence actuelle au Temple de Diane. Aujourd’hui, il ne se compose plus que d’une nef voûtée en berceau, et de deux couloirs latéraux, dont un, celui du Sud-Est, est presque totalement détruit.

place de l'horloge - 51 km

Avec sa tour, reconstruite au 18e siècle, elle rythme le temps au centre de la ville depuis cinq cents ans.

Jean Nicot est né ici. Ce nîmois, devenu ambassadeur à Lisbonne en 1559, importa une herbe appelée d’abord «nicotiane» puis «tabac».
En 2003 la place de l’Horloge a fait peau neuve. Dallage, fontaine au ras du sol, éclairages synchronisés et jeux de lumières multicolores constituent une véritable animation.

la maison carrée – 51 km

Inspirée par les temples d’Apollon et de Mars Ultor à Rome, la Maison Carrée de Nîmes séduit par l’harmonie de ses proportions. Seul temple du monde antique complètement conservé, la Maison Carrée mesure 26 mètres de long sur 15 de large et 17 de hauteur.  Le plafond du pronaos (entrée du temple) date du début du XIXe siècle et la porte actuelle a été réalisée en 1824.

Elle est l’une des expressions du nouveau pouvoir mis en place par Auguste. Autour de lui s’ordonne une famille impériale et se mettent en place des lieux de manifestation et d’expression de l’autorité publique. Monuments, inscriptions, statues et portraits, éléments du décor architectural, décrivent, chacun par un langage propre, l’action et le devenir du nouveau régime.

notre-dame-et-saint-castor – 51 km

La cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor est une cathédrale catholique romaine située à Nîmes, dans le département français du Gard en région Occitanie. Consacrée à Castor d’Apt, elle est le siège épiscopal du diocèse de Nîmes, Uzès et Alès.

La tour nord, dont le dernier étage est de style gothique est terminée par un toit terrasse auquel on accède par une tourelle dotée d’un escalier en colimaçon, est haute d’environ 40 m. La hauteur sous voûtes de la nef est de 20 m. Il ne s’agit pas pour autant d’un grand édifice puisque la nef ne mesure que 55 mètres de longueur. L’édifice est surpassé en surface par l’église Saint-Baudile.

la tour magne – 52 km

La Tour Magne, c’est-à-dire la Grande Tour, est le seul vestige de l’antique enceinte augustéenne. Elle se dresse sur le plus haut point de la ville, le Mont Cavalier, domine toute la plaine et attire vers elle les voies de communication.

À l’origine, c’est une tour ovale en pierre sèche d’une hauteur maximale de 18 mètres, déjà intégrée dans un rempart. À la fois édifice de prestige et élément stratégique, elle marquait la présence du sanctuaire et protégeait l’oppidum. En doublant sa hauteur et en l’intégrant dans l’enceinte, Auguste marque le nouveau pouvoir de la colonie de Nîmes sur la « Cité » des Volques. Quand la ville abandonne les hauteurs, la Tour Magne continue cependant à jouer un rôle militaire. Elle est utilisée pour la défense contre les Anglais lors de la guerre de Cent Ans.

réserve naturelle du bagnas – 52 km

Le Bagnas est une zone humide littorale méditerranéenne de 600 ha environ, véritable poumon vert entre les stations balnéaires du Cap d’Agde et de Marseillan plage. Classée Réserve Naturelle Nationale depuis 1983 et Site Natura 2000, cet espace protégé, ancienne saline, a été acquis par le Conservatoire du Littoral dans les années 2000. Ce site accueille une biodiversité importante liée à des milieux naturels variés (lagunes, sansouïres, prés salés…) et abrite ainsi une faune et une flore très riches : oiseaux, reptiles, amphibiens, flore…

le castellum – 54 km

Le Castellum, point d’arrivée de l’aqueduc de Nîmes, est un vestige rarissime. Pour alimenter la cité en eau, on construit au milieu du 1e s. après JC un aqueduc de 50 Km dont le Pont du Gard est un témoin prestigieux.

A partir de ce bassin circulaire de distribution d’eau, taillé dans le rocher (5.90m de diamètre, 1.40m de profondeur), des canalisations en plomb acheminaient l’eau vers les fontaines publiques et les différents quartiers de la cité. Cet apport supplémentaire en eau contribua à asseoir le prestige de Nîmes, à lui apporter confort et art de vivre à la romaine.

Grotte des Demoiselles – 55 km

La Grotte des Demoiselles est située dans la Haute vallée de l’Hérault au coeur du Languedoc Roussillon, entre Cévennes et Méditerranée. Venez découvrir lors de votre visite des stalagmites et stalactites géantes, des coulées de calcites, de grandes colonnes, des draperies translucides qui ont impressionné les inventeurs de la spéléologie moderne (Edouard Alfred MARTEL, Robert de JOLY, Norbert CASTERET, etc.) et qui constituent une véritable bibliothèque des temps géologiques.

cirque de l'Infernet – 57 km

Le cirque de l’Infernet est une gigantesque muraille naturelle. Ces falaises impressionnantes enserrent la partie amont du val de Gellone. Entre ces parois et le Verdus, des éboulis d’un autre temps forment des pentes impressionnantes.

La vigne et l’olivier prirent place dans des terrasses étagées sur les versants exposés au sud.

Un chemin fût bâti pour accéder aux monts de Saint-Guilhem-le-Désert.
Il vous permettra d’atteindre des points de vues absolument fabuleux.

lac du salagou – 64 km

plage de la conque – 65 km

Ce paysage si particulier résulte du volcanisme marin apparu, il y a environ 750 000 ans, à l’extrémité méridionale de la chaîne des puys d’Auvergne. Les éruptions volcaniques successives restent visibles dans la diversité du sol : coulées de lave solidifiée, tuf volcanique contenant des sédiments et des scories vitrifiées, etc.

La côte rocheuse, érodée par la mer, plonge ses griffes de basalte dans les fonds marins pour former la plage de la Grande Conque et aussi de petites criques. La pointe de la falaise (21 m) offre un point de vue dégagé sur le Cap d’Agde, le littoral et la mer.

En forme de croisant, c’est la seule plage de sable noir ! On y accède par un escalier creusé dans la falaise. L’eau transparente y est propice à la découverte de la richesse de la vie sous-marine

fort de brescou – 66 km

Un Fort unique en Méditerranée : Erigé en 1586 sur ordre du Vicomte de Joyeuse, le Fort de Brescou est situé sur la seule île de la côte languedocienne, dernière partie immergée d’un ancien volcan, située à 2 km au large du Cap d’Agde. En faisant un don vous nous aiderez à le sauver !

Un temps repère des pirates et des corsaires, il sera sauvé de la destruction demandée par le Roi, par le Cardinal Richelieu, qui voit là le lieu parfait pour installer un grand port militaire, dont les travaux commencent avec la Digue Richelieu.
La mort du Cardinal arrête cependant les travaux et le Fort devient prison d’Etat de 1680 à 1852.

cirque de mourèze – 66 km

Le cirque est voisin du lac du Salagou et du village de Villeneuvette.

Il s’agit d’un cirque dolomitique où l’érosion a façonné un paysage ruiniforme, aux formes extraordinaires. La dissolution différentielle de la dolomie et la présence d’un massif fortement diaclasé explique la formation d’un champ de panneaux et de pinacles rocheux aux formes parfois suggestives. Les pinacles sont nommés : le Sphynx, le Gardien, l’Oracle, l’Ours et le Berger, les Hauts Fourneaux, le Cerbère, la Tour du Guetteur, la Tour de la Brèche, la Tour du Poulailler, etc. Certaines de ces colonnes pétrifiées prennent des formes étranges, évoquant un crâne humain, la silhouette d’un rapace ou encore d’un phallus (des cartes postales en vente à Mourèze étaient d’ailleurs légendées « le zizi »). Une des scènes du film Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky montre une aliénée se « frottant langoureusement » à la base de ce pinacle à la forme si particulière.

réserve naturelle de camargue–66 km

Le cirque est voisin du lac du Salagou et du village de Villeneuvette.

Il s’agit d’un cirque dolomitique où l’érosion a façonné un paysage ruiniforme, aux formes extraordinaires. La dissolution différentielle de la dolomie et la présence d’un massif fortement diaclasé explique la formation d’un champ de panneaux et de pinacles rocheux aux formes parfois suggestives. Les pinacles sont nommés : le Sphynx, le Gardien, l’Oracle, l’Ours et le Berger, les Hauts Fourneaux, le Cerbère, la Tour du Guetteur, la Tour de la Brèche, la Tour du Poulailler, etc. Certaines de ces colonnes pétrifiées prennent des formes étranges, évoquant un crâne humain, la silhouette d’un rapace ou encore d’un phallus (des cartes postales en vente à Mourèze étaient d’ailleurs légendées « le zizi »). Une des scènes du film Le Bénévole de Jean-Pierre Mocky montre une aliénée se « frottant langoureusement » à la base de ce pinacle à la forme si particulière.

bunker 638 – 67 km

Suite au débarquement des Alliés en Afrique du Nord, en novembre 1942, Hitler ordonne l’envahissement de la zone dite « Libre »  française au Sud. Comme ils l’ont fait côté Atlantique, plus de 900 bunkers sont construits sur la côte Méditerranéenne, le « Sudwall », (le Mur de Méditerranée), dont près d’une centaine pour la commune d’Agde et son Cap. La Tamarissière, zone d’un possible débarquement, est fortement fortifiée et possède deux batteries de défense. Au centre de ce dispositif un imposant bunker-infirmerie de type 638, de 100m2…

C’est un bâtiment guerrier qui est symbolique de la Seconde Guerre Mondiale et particulièrement de la période méconnue d’après novembre 1942 qui voit l’envahissement de la zone « libre »Sud  par les troupes allemandes, jusqu’à sa libération par les troupes alliées débarquées près de Toulon en août 1944 .

cathédrale st-nazaire – 74 km

Elle est un des emblèmes de Béziers, visible de très loin, comme dressée à la proue des remparts romains et médiévaux de l’antique cité. Sur « l’acropole biterroise » dit-on ici.
Construite sur les ruines de la cathédrale romane incendiée lors de la Croisade contre les Cathares (1209); et sur les restes d’un temple romain, Saint Nazaire, majestueuse et austère, veille sur la ville.
En 1209 donc, elle « implosa comme une grenade », incendiée par les troupes du roi et du pape, commandées par Simon de Montfort. La reconstruction dura jusqu’au 15e siècle.
Mais ne fut pas achevée pour autant : faute de moyens suffisants, le cloître de St Nazaire n’a jamais été terminé : il y manque un grand nombre de chapiteaux sur les colonnades côté jardin.

abbaye de st roman – 75 km

L’Abbaye de Saint-Roman est un Monument Historique qui abrite les vestiges d’un monastère creusé par des ermites puis des moines troglodytes. Sa filiation spirituelle avec les moines de l’orient chrétien et son aspect primitif évoquent les monastères d’Egypte ou de Cappadoce. 

Depuis le parking surveillé, un chemin vous emmène à travers la garrigue méditerranéenne jusqu’au sommet de la colline calcaire. Vous découvrirez chapelle et cellules, citernes et celliers, vestiges de vie monastique troglodytique.  Une véritable nécropole rupestre accueillant des centaines de sépultures creusées dans le rocher et les vestiges de la fortification médiévale subsistent sur la terrasse supérieure. 

De là, un magnifique panorama s’offre à vous sur le Rhône face aux Alpilles, avec une vue unique sur la Provence. 

basilique st aphrodise – 77 km

La basilique Saint Aphrodise, pré-romane (VIIIe s., remaniée du XIIe au XIVe siècles), est construite sur la grotte qui sert de tombe au saint évangélisateur, patron et 1er évêque de Béziers : Aphrodise.
Ancien prêtre égyptien du culte d’Amon, la légende dit qu’Aphrodise a tout quitté pour porter la parole du Christ, après avoir abrité la Sainte Famille, qui fuyait le « massacre des Innocents ». Il est parti avec son dromadaire, a évangélisé Béziers, et a été décapité par les Romains place St Cyr. Puis, sa tête sous son bras, il aurait traversé la ville jusqu’à une grotte, pour s’y ensevelir : c’est -dit-on- la crypte actuelle de la basilique Saint-Aphrodise. Il est avéré néanmoins que l’église a été construite sur une nécropole paléochrétienne. Après 20 ans de fermeture au public pour cause de murs en équilibre très instable, l’édifice est maintenant stabilisé. Il ré-ouvre ponctuellement ses portes pour la St Aphrodise, les journées du Patrimoine, et des visites guidées.

pont du gard – 78 km

Le pont du Gard est un pont à trois niveaux destiné au passage d’un aqueduc romain. Il est situé à Vers-Pont-du-Gard entre Uzès et Remoulins, non loin de Nîmes, dans le département français du Gard. Il enjambe le Gardon. Probablement bâti dans la première moitié du ier siècle, il assurait la continuité de l’aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. D’après les dernières recherches, il aurait cessé d’être utilisé au début du vie siècle.

Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées afin que l’ouvrage soit utilisé comme pont routier. Dès le xvie siècle, l’architecture exceptionnelle du pont du Gard ayant attiré l’attention, l’ouvrage bénéficia dès lors de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840 et a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en décembre 1985.

lerab ling – 79 km

Fondé en 1991 par Sogyal Rinpoché et une première génération d’étudiants bouddhistes occidentaux, Lérab Ling a été béni par la visite de nombreux grands maîtres et en particulier par le dalaï-lama à deux reprises en 2000 et 2008. Lérab Ling est un lieu vivant qui héberge une grande communauté de membres monastiques et laïcs, et dont la principale vocation est de permettre la découverte, l’étude et la pratique du bouddhisme. Situé dans un écrin de verdure au sein du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc. Lérab Ling offre un environnement naturel, préservé et calme, propice au développement de la sérénité intérieure. Lerab Ling est un membre de l’Union Bouddhiste de France (UBF)  et de l’union bouddhiste européenne (UBE) et un membre fondateur de la fédération du bouddhisme Tibétain (FBT).

écluses de fonseranes – 79 km

Composé à l’origine de neuf écluses en enfilade, l’Octuple (succession de 8 bassins en escalier, réalisation unique dans l’histoire des transports fluviaux) permet de franchir, sur une longueur de 300 m, un dénivelé de 13,60 m. On atteint même 21,6 m de dénivelé à la dernière écluse, au niveau du fleuve Orb ! Pierre-Paul Riquet a offert cette merveille de génie civil -baptisée par lui «l’escalier de Neptune»- à Béziers, en creusant bassins et rigoles en 4 ans, avec vue imprenable sur la cathédrale et les remparts. Bel hommage à sa ville natale. Aujourd’hui, seules 7 écluses sont encore en service. Emblématiques du Canal du Midi, elles arborent une forme ovoïde, afin de mieux résister à la puissance des eaux bouillonnantes qui s’y déversent à chaque remplissage de bassin.

le jardin médiéval – 80 km

Une partie du château comprenant la Tour Rainon, dite la Tour de l’Horloge, fut revendue aux Évêques au XIII ème siècle et l’autre tour fut échangée avec le Roi de France Charles VIII au XV ème siècle. Tous deux y avaient leurs tribunaux et leurs prisons.
Les lieux serviront d’espace carcéral jusqu’en 1926, quand Uzès perdra son statut de sous préfecture.
Par la suite ils furent transformés tantôt en espace de réserve, d’ateliers municipaux et d’habitations.
Abandonnés pendant quelques décennies, les lieux restaurés reprendront vie grâce à
la création d’un jardin d’ inspiration médiévale en 1995.

cirque de navacelles – 83 km

Le cirque de Navacelles est un cirque naturel de la région Occitanie dans le Sud de la France dans la partie méridionale des Grands Causses.

Il est formé par un méandre recoupé de la rivière la Vis dans d’impressionnantes gorges entre le causse du Larzac au sud (Saint-Maurice-Navacelles, Hérault) et le causse de Blandas au nord (Blandas, Gard). Le hameau de Navacelles, partagé entre les deux communes et les deux départements, est implanté à proximité du point de recoupement du méandre marqué par une cascade.

oppidum d'Enserune – 86 km

Composé à l’origine de neuf écluses en enfilade, l’Octuple (succession de 8 bassins en escalier, réalisation unique dans l’histoire des transports fluviaux) permet de franchir, sur une longueur de 300 m, un dénivelé de 13,60 m. On atteint même 21,6 m de dénivelé à la dernière écluse, au niveau du fleuve Orb ! Pierre-Paul Riquet a offert cette merveille de génie civil -baptisée par lui «l’escalier de Neptune»- à Béziers, en creusant bassins et rigoles en 4 ans, avec vue imprenable sur la cathédrale et les remparts. Bel hommage à sa ville natale. Aujourd’hui, seules 7 écluses sont encore en service. Emblématiques du Canal du Midi, elles arborent une forme ovoïde, afin de mieux résister à la puissance des eaux bouillonnantes qui s’y déversent à chaque remplissage de bassin.

chartreuse du val bénédicton – 90 km

La chartreuse Notre-Dame-du-Val-de-Bénédiction est une ancienne chartreuse datant du Moyen Âge, située à Villeneuve-lès-Avignon, dans le département du Gard en région Occitanie.

La chartreuse fait l’objet de multiples protections au titre des Monuments historiques, notamment le classement sur la liste de 1862.

C’est aujourd’hui un édifice à vocation culturelle.

fort saint andré – 91 km

Un rôle stratégique. Commandité à la fin du XIIIe siècle par Philippe le Bel, l’ouvrage n’est réalisé que dans les années 1360 sous Jean le Bon, sur la frontière avec le Saint Empire Romain Germanique et à proximité de la résidence des papes à Avignon.
 
Un symbole du pouvoir royal. Le fort possédait une garnison permanente, une cour de justice et une prison conservant des graffiti de détenus des XVIIIe et XIXe siècles. Son rôle stratégique est remis en cause après 1480, lorsque la Provence est rattachée au Royaume de France. Des soldats occupèrent le site jusqu’en 1792.